Pour recharger une voiture électrique sur les bornes publiques, il faut parfois jongler avec des grilles tarifaires farfelues. À la minute, au forfait, à l’énergie consommée, par tranche horaire, via une formule combinée : les opérateurs de bornes rivalisent d’inventivité, aux dépens de l’utilisateur. Mais pourquoi ne peut-on pas recharger aussi simplement qu’un plein d’essence, en payant uniquement sa consommation ? Éléments de réponse avec Gilles Bernard, président de l’AFIREV.
En France, le réseau de recharge européen ultrarapide Ionity facturait jusque-là ses recharges « au kilowattheure », en fonction de l’énergie consommée. Un principe similaire à celui d’une station essence, qui ne fait payer que les litres de carburant débités. Mais en juillet 2020, l’opérateur change brutalement pour une facturation « à la minute » moins équitable. Un bouleversement uniquement appliqué aux stations de l’Hexagone et qui n’a jamais été justifié par la marque. Si Ionity n’a pas répondu à nos demandes de précisions, le président de l’Association française pour l’itinérance de la recharge électrique des véhicules (AFIREV) nous éclaire sur cet évènement.
La facturation au kWh n’est pas illégale
Selon Gilles Bernard, « il n’est pas illégal de facturer au kilowattheure » en France. Si la loi mérite plus de clarté à ce sujet, elle laisse aux opérateurs la liberté d’appliquer ce mode de paiement. La récente loi d’orientation des mobilités (LOM) indique d’ailleurs qu’un opérateur de recharge « n’exerc[e] pas une activité d’achat d’électricité pour revente aux consommateurs finals […] mais une activité de prestation de service ». Cependant, pour facturer au kWh, la borne doit impérativement être équipée d’un compteur d’énergie répondant à la norme « MID ». Seul ce modèle peut être utilisé pour compter légalement l’électricité. Et d’après le président de l’AFIREV, « Ionity n’a peut-être pas installé le compteur DC aux normes derrière la prise ». Une absence de conformité qui aurait effrayé le réseau de recharge, d’autant que « les autorités de surveillance du commerce commencent sévèrement à interroger les opérateurs, ils leur demandent comment est fait le comptage », détaille Gilles Bernard.

Exemple de grilles tarifaires affichées sur certaines bornes – Chargemap.
Quel tarif est le plus juste ?
Plusieurs opérateurs proposent toujours de payer au kilowattheure en France, à commencer par le plus célèbre : Tesla, avec ses superchargeurs. Quelques réseaux de syndicats départementaux d’énergie et celui de la CNR appliquent également ce tarif simple. Mais le choix de ce mode de facturation n’est pas qu’une question de loi et de normes. Beaucoup de réseaux décident en effet de pratiquer un tarif combinant temps et consommation, plus juste et plus rentable pour eux. Une formule idéale selon le président de l’AFIREV, qui recommande ce « binôme kilowattheure et temps de stationnement, car le temps resté branché immobilise le point de charge et est un facteur de coût [pour l’opérateur, NDLR] ».
« Les gens n’achètent pas de l’électricité mais un service de recharge » lorsqu’ils se branchent à une borne, conçoit Gilles Bernard. Ainsi, l’AFIREV ne conseille pas la facturation unique au kilowattheure, car « ça ne reflète pas les coûts » selon le président de l’association. « Deux voitures dont l’une a sa batterie presque pleine et l’autre presque vide restent branchées aussi longtemps sur une borne classique. Ils ne paient pas le même tarif [avec le paiement au kilowattheure, NDLR], alors qu’ils utilisent l’emplacement de la même façon » illustre-t-il.
Un mode de facturation obligatoire à l’avenir ?
Les opérateurs peuvent aussi être tentés de facturer uniquement à la minute pour une simple raison de coût. En écartant un tarif au kilowattheure, ils peuvent ainsi s’affranchir du coûteux compteur étalonné à installer dans chaque borne. Ils s’épargnent également tout aléa juridique et évitent un dilemme : faut-il facturer l’électricité avant ou après transformation en AC vers DC ? Si les bornes rapides DC comptent les kilowattheures délivrés au véhicule après transformation (laissant donc les pertes à la charge de l’opérateur), les bornes AC de proximité ne peuvent facturer que la consommation brute (le courant étant transformé à bord du véhicule avec ce type de borne). Ainsi pour l’anecdote, en rechargeant un Hyundai Kona 64 kWh de 10 à 100 % sur une borne AC 22 kW, nous avons été facturés sur la base de 64,5 kWh, soit davantage que la capacité de la batterie. Une curiosité tout à fait normale, les chargeurs embarqués accusant plus ou moins de pertes selon les véhicules.
Le paiement au kilowattheure est donc une question complexe, qui nécessite d’être clairement encadrée par la loi. De la même façon qu’une station essence est soumise à de strictes normes pour débiter du carburant, une borne devrait répondre à une charte universelle pour vendre des recharges. L’AFIREV affirme avoir constitué un groupe de travail sur le sujet et annonce des avancées « d’ici la fin de l’année ». Reste à accorder les violons à l’échelle européenne, tous les pays étant aujourd’hui libres d’autoriser ou non un tel mode de paiement. Un modèle unique sera peut-être imposé à l’avenir, comme l’a fait la Californie en rendant obligatoire la facturation au kilowattheure dès 2020.
Bornes de recharge : la Californie rend obligatoire la tarification au kilowattheure
« Si le problème est la ventouse, il suffit de facturer le temps passé après recharge complète comme un stationnement traditionnel et basta »
C’est exactement ce que fait Tesla !
Des bornes pensées et réalisées par des gens qui ne roulent pas en électrique. ..
Pourquoi ne pas reprendre la formule que la fédération d’utilisateurs FFAUVE* a proposé à l’AFIREV et qui met tout le monde d’accord? En mêlant facturation de service, au kWh délivré et au temps uniquement quand la charge est terminée?
FORMULE UNIQUE:
(frais de mise en route) + (nombre de kwh délivrés x tarif au kWh) x (temps de stationnement / temps de charge)
FFAUVE= fédération française des associations d’utilisateurs de véhicules électriques https://ffauve.org
Pas de concensus pour le paiement au kWh » !!!
OK pour des bornes à charge lente ou AC 22kW, mais pas en charge rapide ! Là, où il faut laisser la prises aux autres VE et recharger maxi 30 min, il faut un mix kW et temps (comme le fait très bien CorriDoor avec un tarif « acceptable »).
Et dans tous les cas, oui, une pénalité après 5 min à 100% ! On veut des bornes paour recharger, pas pour stationner !
TRES BON exemple : BELIB à Paris en AC ou DC 22kW, 1€ la première heure puis 4€ les quart d’heure suivant (facturé à la seconde).
Pour moi la recharge à Chalon sur saone,est gratuite au SYDSL,( jusqu’à la fin de l’année ) et je pose sur mon tableau de bord mon disque de zone bleue pour définir la fin de ma recharge.
Ça ne va pas dans le sens de simplifier la recharge… Soit on est pour la facturation au kWh et dans ce cas il faut laisser tomber la notion de « ventouse » soit on facture à la minute directement pour responsabiliser les gens. On est tous la « ventouse » de quelqu’un. Ceux qui peuvent charger à 11 ou 22 kW sur des bornes AC vont toujours trouver que ceux qui ne chargent qu’à 7.5 kW sont des « ventouses ». Et ceux qui chargent à 125 kW sur des bornes DC vont trouver que ceux qui ne chargent qu’à 50 kW le sont aussi. Il faudrait dans ce cas refuser les bornes 22kW AC à ceux qui chargent à moins de 11kW par exemple.
On voit bien toutes les subtilités techniques et administratives derrière la facturation au kWh. Il faut un comptage très précis, et c’est normal pour ne pas léser les utilisateurs.
En plus si on veut sanctionner et dissuader les voitures ventouses avec la facturation au kWh cela devient encore plus complexe dans la mesure où il faut déterminer à quel moment la voiture est chargée à 100%. Souvent le plus long c’est de passer de 99 à 100%. Parfois la jauge reste tout simplement bloquée à 99%. Donc peut-être évaluer le moment où la batterie ne reçoit plus de kWh supplémentaire ce qui exige une communication très poussée avec le véhicule. Bref pour moi c’est ni fait ni à faire.
La facturation à la minute présente des avantages pour les opérateurs et les utilisateurs qui ne sont pas forcément moins lésés et plus conscients de ce qui leur est facturé. Une facturation au kWh de 1€ le kWh ne lèse pas moins l’utilisateur qui ne sait pas plus au final pourquoi il paye ce montant qu’une facturation de 0.1€ la minute sur une borne 150kW DC.
Le plus juste selon moi, et c’est ce qui se fait plus ou moins déjà c’est une facturation à la minute plus ou moins élevée en fonction de la puissance de la borne pour arriver au final à un tarif raisonnable pour un temps de charge raisonnable.
Pour une borne de 7 kW AC ou moins il faut quelque chose de proche de 1€ de l’heure soit environs 0.016 euro la minute. Un Hyundai Kona 64 va payer 9€28 pour 9h40 d’occupation de la borne et 64 kWh récupérés tandis qu’une Zoé paiera 8€16 pour 8h30 d’occupation de la borne et 52 kWh récupérés. Sur ce type de borne lente ou semi-accélérée on peut envisager de laisser sa voiture une nuit ou une journée, mais pas tous les jours si on ne veut pas payer plus cher que l’essence au final.
Pour une 22 kW AC il faudrait 2€ de l’heure environs 0.032€ la minute, soit 18,56€ pour le Kona 64 s’il reste branché 9h40 pour récupérer ses 64 kWh et 5€44 pour la Zoé qui n’occupe la borne que 2h50 pour 52kWh récupérés. Ce type de borne incite plutôt à ne pas rester plus de 2h mais autorise le plein pas cher si on peut recharger à 22 kW AC et qu’on libère la borne le plus rapidement possible. Aujourd’hui seules les Zoé, Twingo et bientôt Megane eVision peuvent charger à 22kW AC mais aussi les futures Nissan je pense et d’autres constructeurs vont rejoindre le mouvement du 22 kW AC. Ces bornes sont le meilleur compromis entre cout d’achat, facilité de raccordement au réseau et puissance, donc normal qu’elles soient les plus nombreuses.
Sur une borne rapide de 50 kW il faudrait quelque chose de l’ordre de 0.15€ la minute, pour 150 kW 0.25€ la minute et sur 350 kW 0.55€. Une voiture qui ne charge qu’à 50kW n’aurait pas intérêt à aller sur une borne 150 ou 350 kW, sauf cas exceptionnel, et inversement une voiture qui peut recharger à 250 kW avec un pack de 100 kWh n’aurait aucun intérêt à utiliser une borne 50 kW. Dans tous les cas il faut libérer la borne le plus rapidement possible sinon on paye plus que l’essence et ça c’est dissuasif pour les électromobilistes. Le seuil psychologique du prix de l’essence fait réfléchir.
Ce qui est largement équitable à condition que l’utilisateur choisisse la bonne borne et débranche sa voiture dès que la charge est terminée, sinon il se lèse lui-même. Et cela a aussi l’avantage de refléter les coûts d’installation de ces bornes et permettre leur rentabilisation en fonction du taux d’occupation, et pas juste de l’énergie délivrée. Cela donne une meilleure visibilité à l’opérateur. Par exemple une borne rapide 50 kW à 40000€ utilisée 10h par jour à 15 centimes la minute est rentabilisée en moins de 3 ans. L’intérêt de l’opérateur serait que ses bornes soient le plus utilisées possibles et donc bien entretenues avec un taux de disponibilité proche de 100% et en quantité suffisante pourque des clients impatients n’aillent pas voir ailleurs.
Moi je comprends la facturation de Ionity dans la mesure où la puissance max de charge n’est que de 77kW ou 100kW et la puissance moyenne largement en dessous de 50kW ne justifie pas l’utilisation d’une borne de 350kW pendant près d’une heure. Si on recharge à 250 kW pour récupérer son plein en moins de 30 minutes alors là le tarif devient plus juste et moins cher que l’essence. Certains ont râlé contre Ionity pour des recharges facturées plus de 40€ alors qu’en fait ils auraient payé moitié moins pour un temps de charge similaire sur une borne 50kW.
Faut arrêter de vouloir tout calquer sur le modèle du pétrole. Les gens ne sont pas bêtes, ce qui compte au final c’est combien on paye pour sa recharge et combien ça fait au km pour comparer avec les carburants fossiles, c’est tout.
La même arnaque que l’essence et le gaz. On croit acheter de l’énergie mais on paie un volume alors que la quantité d’énergie est différente entre le gaz l’essence le gazole etc… Si le problème est la ventouse, il suffit de facturer le temps passé après recharge complète comme un stationnement traditionnel et basta
Concensus pour le paiement au kWh, mais il faut aussi une solution pour éviter q’une charge trop lente monopolise un point de recharge…
– Attendre qu’une charge soit à 100% pour déclencher un paiement à la minute cher et dissuasif : ok sous réserve que le système puisse notifier le propriétaire de l’imminence de la fin de charge.
– Refuser la connexion en début de charge, si le VE ne peut supporter une puissance de charge suffisamment élevée (ex: 20 kW sur une borne DC 50 kW, ou 150 kW sur une borne 350 kW) : ok, mais est-ce possible de connaître à l’avance la puissance moyenne que le VE acceptera ? corrolaire : il faut proposer des bornes de plusieurs puissances différentes, dédiées à des plages de puissances de charges différentes, et INTERDIRE les points de charge proposant à la fois du AC monophasé 3,6 kW et du tri 11kW)
– proposer la réservation des bornes à l’avance, sur certaines bornes uniquement, éventuellement en limitant la durée maxi réservable (45min) : réservation et durée de disponibilité garanties , avec un paiement seuil payé à l’avance, non remboursable si le VE ne se présente pas, et paiement du complément sur place. Sous réserve que la station comporte aussi des bornes non réservables, de puissance équivalente.
Le problème n’est pas nouveau, pour l’électricité du domicile on paye déjà plusieurs choses :
– Une puissance instantanée, qui engage l’opérateur à l’assurer à tout moment (abonnement 3kVA, 6kVA, etc)
– La consommation au kWh
En réalité, la recharge de voitures électriques amène juste la question du temps, car un abonnement domestique est bêtement basé sur un usage 24/24 – 7/7. Bon en réalité, c’est l’opérateur qui se débrouille à lisser la consommation (d’où les offres heures creuses, tempo et autres).
Il faudrait donc prendre en compte les 3 critères dans le prix de charge. En revanche si on me vend une charge à 50kW, il faut que ça charge à 50kW, pas à 50 au début puis 27 quand un voisin viens se brancher aussi.
Pour l’efficacité énergétique de la borne, c’est l’opérateur de s’en préoccuper.
Quand un vigneron vend son raisin, il ne facture pas le poids « déchets inclus ». Évidemment, selon le taux de perte, le prix de vente du reste augmente… Mais face à la concurrence, les prix doivent être comparables, donc basés sur le service réalisé.
Alors on paye de l’énergie. Point, comme les carburants liquide ou gazeux on paye au litre achetés.
Evidement c’est plus cher que le prix que le proprio de la pompe a payé c’est normal.
Donc les arguments à la noix « le temps de rentabiliser », c’est du n’importe quoi.
Exemple : Tesla paye le kWh (en france) a un tarif négocié (laaaargement moins les 0,25/0,24 € par kWh), qu’il vas ajouter une marge pour payer l’infra, les taxes etc….
Donc c’est faisable. Après les histoires de kWh avant ou après conversion en DC, sur les bornes DC.
Quand au paiement au temps sur l’emplacement, je dis carrément NIET. Sauf après recharge de la voiture histoire de dégager les ventouses (tant que les places de recharges sont peu nombreuses et que cette recharge n’est pas une recharge lente eg <= 3kW)…
Comment ça se fait qu'au luxembourg on paye au kWh alors qu'en france c'est la fête du slip, à un tel point que seul Tesla est le seul fiable et sans surprises?
Le prix à la minute est essentiellement pour dissuader les véhicules ventouses, donc, elle devrait s’appliquer une fois la charge complète. Sinon, c’est du grand n’importe quoi. Dans ma commune, j’ai une facturation à 17cts/kW + 3cts/mn. Bilan, pour une zoé, en 22kW c’est du 25cts/kW, pour une voiture en 7kW, on monte à 42cts/kW, et pour du 3.7kW, on passe carrément à 67cts/kW…Si maintenant on doit acheter sa voiture en fonction de ce que cela va nous couter à la borne de recharge…..
Avec une tarification à la minute, l’opérateur vend une prestation à la durée, alors que le client veut acheter une quantité d’énergie. Il n’y a aucune entente possible.
Il n’existe aucune prestation dont le prix est connu à la fin, et qui est fixé par le prestataire (aucun engagement sur la puissance de charge !)…
Dans l’état actuel des choses, avec un vrai désert de bornes rapides, une borne doit être considérée comme une ressource précieuse et son occupation doit être optimisée pour servir un maximum de voitures. Donc facturation à la minute. Cela incitera les clients à choisir des VE qui chargent vraiment fort et par ricochet mettra la pression aux constructeurs pour en faire une priorité et un avantage concurrentiel à faire valoir sur le marché.
Combien de kWh un client récupère par tranche de temps, à la rigueur c’est son problème. Si c’est très peu parce qu’il veut charger au delà de 80%, qu’il a négligé la charge rapide à l’achat de son véhicule, ou qu’il bloque une station 350kW avec son PHEV, ça ne doit pas pénaliser les autres.
Je précise que ma position n’irait pas dans le sens de m’arranger puisque limité à 40kW au mieux avec mon VE, je serais grand perdant d’un système minuté. Mais des fois ils faut raisonner pour l’intérêt du bien commun plutôt que pour l’individu. D’ailleurs je ne vois pas ce que la notion « d’équitable » vient faire dans l’histoire.
Dans un contexte où il y aurait pléthore de bornes, c’est dire pas demain la veille, on pourrait abaisser la pression sur la charge rapide en introduisant toute ou partie de la facture au kWh.
Si l’état aide au financement, les bornes financées devraient l’etre avec engagement de prix moderé pendant 9ans avec une grille tarifaire nationnal maximale en foncion des situations.
Le payement au kWh est le mode de paiement le plus juste. Après tout quand je vais acheter des tomates je les paye au kg. Pas au temps passé dans le rayon des fruits et légumes.
Pour le temps d’occupation de la place les stations services savent bien nous le faire passé tous en n’ en profitent . Quand l’on a entre 20 et 30mn à occuper. L’on consomme un café ou autre chose. D’autant plus si l’ on a sa femme et 2 filles. Vous avez déjà tenté de sortir d’une station service en moins de 30min surtout sans rien acheter. Moi il y a un bout de temps que j’ai renoncer à résoudre cette question. Je fait avec.
Quand je vois la facturation à la min sur une borne 22 kW identique sur la prises T2 et la domestique. Je suis bien content d’avoir une Zoé. Par contre quand 2 VE y sont branches ce là divis la puissance pas 2(pour simplifier) mais le prix de la min lui il ne bouge pas. Autant vous dire que je cherche a éviter le plus possible le payment a la min.
Oui il y a un bon nombre de borne qui vont poser problème pour le paiement au kWh. Si on les obligent à passé au paiement au kWh l’on risque tout simplement de les avoir disparaître. Ce qui n’est pas le but recherché.
Dans mon département les recharges sont gratuites. Mais le pb c’est que tu te retrouve avec de voiture ventouse. Ici il y a quelques hybride rechargeable et VE qui pose pb. Il y a même une Zoé qui charge sur un 22 kW avec un chargeur nomade de 3,5 kW. Sous prétexte que le câble T2 est trop chère…
Résultat la gratuite est remise en cause pour 2021. L’incivilité est aussi présente dans l’electromobilitèe…
Pour le payment sans contact cela serait idéal. Mais pour rendre ce service il faut un abonnement par terminal. De plus les banques prélèvements une commission par transaction . Déjà que la plupart de bornes utilisent le réseau GSM avec abonnement pour la communication avec leurs central de gestion. Cela risque de plomber fortement la not. Cela peut ce consevoir sur une station multi bornes très fréquenté en l’equipent un terminal en commun. Mais sur une borne isolé…
C’est simple de dire il suffit de. Mais c’est bien plus compliqué de le faire. Surtout quand le système a poussé de façon anarchique.
L’électromobiliste novice, est un peu comme un jeune cabri dans une verte prairie, il ne voit pas le loup. La jungle des tarifs me donne l’impression que l’on cherche a pomper un max d’argent a ces « conducteurs écolo bobo vegan bouffant du quinoa, qui ont du pognon ».
Je caricature.
De fait la complexité des tarifications: gratuit, forfait, durée, kw, duree +kw, forfait + durée +kw, abonné, non abonné, lapin, ver de terre, …me donne le sentiment qu’on cherche à perdre les gens. Le resultat est souvent un tarif supérieur au thermique, au pays de l’électricité nucléaire pas trop chère.
Je ne parle pas de Ionity, avec ses « prestations haut de gamme », justifiant un tarif élevé : vitesse de charge inférieure aux promesses, bornes en panne,…(le haut de gamme , ce n’est plus ça…)
Mais avec le temps l’electromobiliste novice devient expérimenté et observateur des tarifs.
Parfois, les tarifs sont simples: Bretagne, Mayenne, Loire Atlantique font simple: au kw. 20 cts le kw en charge accélérée, 30 cts en rapide. Simplissime, c’est donc possible.
Hélas, l’esprit français, aime complexifier le quotidien. Ou plutôt, ce sont des décideurs roulant probablement en thermique qui décident du sort du porte porte-monnaie des conducteurs de voitures électriques. Cela montrent qu’ils ne se sentent pas encore vraiment concernés. Mais patience, devenant conducteurs de VE, ils découvriront un jour la simplicité…peut-être…
Pour conclure, le plus simple, c’est tarif au kw en charge + durée d’occupation une fois le véhicule chargé et atteint de « ventousite ».
Et dans l’idéal, un tarif incitatif, globalement inferieur au coût de carburant d’une thermique.
Non?
Je comprends que si la décision de passer à la facturation au kw est prise, toutes les bornes sans compteur d’énergie étalonné deviendront obsolète. Une belle pagaille à venir. Ce qui me fait penser que l’on va vivre avec les deux systèmes. Bornes rapide facturation au kwh et borne lente à la minute
Le problème du paiement a la minute intégral ou mixte, c’est que quand c’est la borne qui rame l’utilisateur est doublement pénalisé : plus long et plus cher.
Tant que les bornes ne fonctionneront pas comme indiqué dans l’immense majorité des cas, de telles situations feront grincer des dents.
« rivalisent d’inventivité, en dépit de l’utilisateur », c’est pas vraiment correct comme formule… qu’avez vous voulu dire? aux dépens de l’utilisateur?
Je trouve mieux de payer à la minute, ça limite les voitures sangsues. Après c’est sur que si la facturation à la minute devient la norme, on va privilégier les véhicules qui rechargent vite et on va recharger dans la gamme 20% – 80% car c’est la qu’on a la vitesse max.
Aujourd’hui avec la Zoe, quand je recharge sur une borne public à 22 kW pour 1,5€ de l’heure c’est imbattable en tarif. Avec une e-208, je paierais 3 fois plus cher le kw vu qu’elle recharge à 7kW. En revanche sur ionity, c’est l’inverse. La e-208 est 2 fois moins cher à recharger.
Salut à toi jeune entrepreneur, ça serait pas mal qu’une jeune entreprise investisse dans la création de leurs propres compteurs d’énergie ainsi que de leurs propres bornes de recharge avec facturation au Kw/h puis à la minute une fois la charge terminer, ou pourquoi pas des bornes gratuite payé par de la publicité. Cela ne me parait pas déconnant.
L’arnaque de la minute est que de nombreuse bornes de recharge dans les parkings payant baissent leurs puissances durant la charge, vous obligeant à rester plus longtemps augmentant le prix du ticket de parking, avec des sommes faisant pâlir vos ami(e)s.
Le paiement au kWh me semble incontournable. Il faut rajouter une pénalité « au temps passé », pour écarter les sangsues qui restent des plombes (souvent des hybrides d’ailleurs). Par exemple simplement en rendant les stationnement payant sur les emplacements.
Mode de règlement: CB bien sûr.
Enfin comme RV45 je pense que la priorité actuelle c’est la bonne maintenance des stations! Conclusion: les exploitants de bornes ont tout faux après dix ans de lancement du véhicule électrique, ce n’est pas brillant et ne s’explique que par la puissance des lobbies de l’énergie
alors bonjour mon avis si des fois il compte pour les gens de la régulation AFIREV
je suis au Portugal et je voyage dans toute l Europe avec ma ioniq
plus souvent au Portugal et Espagne ou le kwh est correct exemple
les bornes installe par EDP et movie dans les station d essence GALP
je parle que de borne rapide 50 kw
certaine sont au kwh et d autres par minutes prix par minutes 10 cent prix par kwh 10.5 cent
ces des prix correct mais lors d une charge sur une borne rapide 50 kw a la minute elle ne delivre pour des raisons de bug que
20 kwh max alors au lieu de 25/30 minutes habituel j ai du reste 56 minutes soit 5.88 pour prendre 18.94 kwh
alors que si elle donne les 47 kwh normal je serais reste disons 25 minutes soit 2.60 encore supérieur au kw
au kwh j aurais paye 1.89 euros la est l arnaque des minutes
ont veux payer au kwh et ajouter une somme forfaitaire si vous rester connecte après l arrêt de la borne toujours automatique a 94% de charge pour éviter que des gens reste coller a la borne pour rien
j ai pause la question au fournisseur pourquoi vous avec des chargeurs au kwh et des chargeurs a la minute pas de réponses
il doivent regarder la rentabilités pour choisir la meilleur solution pour eux pas pour nous
saludos
Si l’ AFIREV avait pour priorité l’implantation rapide d’un maximum de bornes rapide sur notre territoire cela serait sans aucun doute la plus grande avancée. Le mode de facturation n’est à ce jour pas encore la priorité des consommateurs. Car pour avoir le plaisir de rencontrer fréquemment ce problème il faut encore avoir des bornes existantes en état de fonctionnement!
Il n’y a pas vraiment besoin d’un groupe de travail sur le sujet de la facturation au kWh, vu le retard que nous avons sur l’implantation, il suffit de regarder les bonnes pratiques de nos voisins et même chez nous. Quand on a le retard que l’on a, il faut savoir gérer les priorités et reconnaître ses lacunes.
Franchement s’il y avait suffisamment de bornes de recharges performantes, la question de la facturation au temps se poserait-elle?
Alors Messieurs mettez-vous vous au travail sur les vrais priorités plutôt que d’essayer encore une fois de réinventer l’eau chaude et d’inventer encore un machin à la française.
À quand le Plug & Charge avec la norme ISO 15118 ?
https://www.lesnumeriques.com/voiture/tritium-veut-deployer-des-bornes-plug-and-charge-pour-voitures-electriques-avec-paiement-sans-badge-ni-carte-bancaire-n150649.html
Et le paiement direct en sans contact ?
Tu passes ta carte u e première fois pour payer un forfait de kW et hop
Bref, c’est le bazar, entretenu par le cadre légal et dont profitent les opérateurs…
Il faut donc y mettre bon ordre.
La facturation au kWh est nécessaire, mais elle peut être associée à une redevance d’occupation de la borne par tranche horaire, qui serait croissante, comme pour certains parkings dédiés à la dépose-minute.
0 € sur la première demi-heure, de charge normale, puis un tarif augmentant pour aboutir à quelque chose de dissuasif qui évite :
.les ventouses
.les voitures qui chargent en 2/3 sur du 7/11 kWh ou en 7/11 sur du 50 ou 150
.les charges de confort/d’opportunisme
Il faut aussi sévir vraiment contre les ventouses thermiques ou VE qui ne sont pas branchées… de l’amende salée/enlèvement.
>> Faire des bornes de recharge rapides un élément d’usage courant (sic), mais qui soit utilisé que quand on en a besoin vraiment, à un coût correct (2 à 4 fois le prix d’une recharge à domicile) et à peu près prévisible quel que soit l’endroit. Bien sûr avec paiement unique par carte bancaire sans contact. Si on peut le faire pour 5 € en boulangerie ou à un péage, je pense que c’est possible ailleurs.
Cela demande des investissements, en partie publics, mais je crois vivre dans un pays qui n’est jamais à 1 milliard près pour EDF.